(en hiver) et puis aussi après

J'ai envie d'un grand verre de tendresse.
Avec un petit parasol.
J'ai envie de jouir dans des mains adorables.
Juste avec simplicité.
J'ai envie de profiter de la chaleur d'un homme, longtemps.
Pas de me le faire prendre encore par le vent.
Je n'ai plus envie de me partager.
Ni de surnager.

Private invistigation

Via Blogopub (d'autres superwomen s'y trouvent)

J'ai (encore) craqué... [new edit]

Et encore je suis sage... j'ai enlevé 3 ou 4 articles avant de valider ;)

Le tout en très noir. Je me la joue Rock ;)

✪✪✪

J'ai très envie de dévorer.
Tes lèvres. De me coller contre. Ton corps.
De sentir mon souffle. Court.
J'aime quand tu m'emmènes. Quand c'est un jeu. 
Quand on dépasse les limites. Le raisonnable.
J'aime notre petit combat.


✪✪✪

And again !

Hé oui !

Pas si simple

Entre le partage et la liberté, mon coeur balance.

Petite note épidermique

Je danse avec l'attraction. Cela faisait un moment que ce n'avait été aussi violent. C'est là que je me dis que le corps décidément n'en fait qu'à sa tête : et c'est illogique ça ;)
Je m'engouffre dans la brèche et ça me fait un bien fou : je suis vivante. Ou en état de grâce...
J'avance avec aspiration sur la tangente : l'humeur est grisante. Brumeuse.
Le grain de ma peau réagit violemment à toute cette histoire. Etrangement mes nuits sont plus douces et plus passionnées en même temps. Il y a tempête dans mon corps. Il faudra que j'amarre au port. 
Au plus vite.


Réflexion faite

Je ne comprends pas toujours très bien comment ça marche la vie.
Je veux dire : la vie des autres.
Pourquoi tant de sentiers battus ?

Si D. continue

Ça va — vraiment — mal finir !
Continue !!
✪✪✪
C'est l'anarchie. C'est mon petit doigt qui le dit.
✪✪✪
Je vais lire Le «bonheur» d'être la maîtresse d'un homme marié
De la distraction, il me faut. 
Je vais finir par me consumer. M'envoler. M'envoler. Dans la fièvre étouffante du plaisir solitaire C'est fou ce qu'on peut développer comme caractère idéologique. Moins classique que ta femme ? Sans doute. Prends-moi !

(in) discrétion

Ma vie est torride ces temps-ci.
Dans le sens oùje ne sais plus où donner de la tête.
D'où un certain calme ici-même.
Mais je voudrais donner du corps.
J'ai très envie de fêter dignement l'hiver, et la fin de l'année.

J'ose espérer mener à bien bien des projets...
Tous aussi délicieux les uns que les autres.
Vivement qu'ils prennent corps.

Ouverte ...

Au milieu
du lit
Dans un colis
...
Un string ouvert
Noir
Un apperçu 
Rose
...
Fraîchement
Doux

Mirroir, mon beau mirroir... ©ivv

Voyage dans le temps

(silence)
— Je ne vais pas pouvoir rester longtemps.
— Et moi ? Et moi ? Et moi ? (après après)
— Je suis sur le cul. (après)
— Bubblegum ? (pendant)
— J'ai très faim. (avant)
...

Orgie.

A la limite.

PS : est-ce tu pourrais penser à me faire [jouir] aussi ?

Fuck me, rabbit (again and again)

Toi qui m'ouvre
Sur toi je perle
Toi qui m'envole
Sur toi je glisse
Toi qui me cabre
Sur toi je fonds
Toi qui me fend
Sur toi je meurs
Toi qui m'adopte
Qui me foudroie
Sur toi encore.

Aérien (dentelles)

Trois Chantal Thomass ou rien ;)
Rose mouillé.
Blanc félicité.
Noir torride.

Modèle : Envoutante, Epoustouflante, Garçonne

Fantasme pure (fébrile)

Au secours, j'ai besoin... IVV after coming ©

Obsédée.
✪✪✪

La part la plus tendre. Celle, généreuse.
Qui s'ancrent, qui se moulent, qui se nouent dans les chairs.
L'entaille sirupeuse où se glisse l'émoi, où s'emporte mille paradis.

Un petit tour

La langue enfiévrée
La gorge brûlante
Les entrailles bouillonnantes
Il est temps de prendre les mesures qui s'imposent...


Et dans la bouche toujours

Tes morsures sur mon ventre
après l'amour
Tes griffures sur mes cuisses
Pendant
Tes caresses
avant
Tes mots
vicieux

En avant (fuite)

Regarde le temps, regarde ce temps
Il avait les même yeux, il y avait le même vent
Une année à se distendre, une année résistante
A tirer sur des souvenirs, en touches larmoyantes

Regarde le temps, regarde ce temps
Où tout se quitte, les chose, les gens
Une année à suspendre, une année délicate
Où l'on fait le bilan : Conclusion qui éclate

Regarde encore ce qui t'attends
Pas cet été, pas ce printemps
Rien ne fleuri, ni s'enracine
Pas un doigt, pas une pine...

Enveloppe estivale

Regard.
Une évasion. Une enveloppe de désir. Un rien indécent. Une force de persuasion. Qui m'embrasse.

Dessous.
Comme un frottement discontinu. Un voyage intérieur. Une gamme mystique. Glissement le long de mes jambes. Si commun. Mais quand c'est la pulpe de tes doigts qui y chemine. C'est une ébullition.

Bouche.
Un songe. Comme un baiser de rouge. Glissement le long de ta verge. Comme une douce sucrerie sous la langue. Une aventure. C'est un plaisir sans fin.

Je voudrais tes mains.

Fantasme permanent (on the road again)

IVV en plein échauffement ©

Il me plait à penser qu'à cet instant même tu penses à moi. La main sur cette braguette qui t'enserre. Tu sais bien que ce sont mes lèvres qui voudraient s'y fermer. Je te veux comme une incandescence. Comme un refus d'obtempérer. Mais d'autres déjà te croque. Mais tu m'obsèdes. Tu es mon désir immorale.
✪✪✪
Il me plait à penser qu'à cet instant même ta queue se dresse pour moi. Que la distance qui nous sépare augmente ton désir. Tu sais bien qu'à ton prochain séjour parisien, nous nous verrons. Sagement. Ou peut être pas. Un soir, un restaurant. A défaut de m'avoir dans ton lit m'as-tu dis. Qui sait. Tu es mon désir instable.
✪✪✪
Il me plait à penser qu'à cet instant même ton regard se brouille. Qu'au seul souvenir d'avoir senti ma peau sous tes doigts, même furtivement, tu t'évades. Tu me veux tu m'enlèves. Peut être même que tu m'aimes. Je profite de tes attentions. Je les aime. Je suis amoureuse de ce sentiment d'être aimée. Mais je ne te désire pas.

Jamais deux sans trois

Qu'est-ce que je suis excitée aujourd'hui..... ça doit être le soleil :p


Nocturnage

Des amours en cage
Partout
du flirt à l'abordage

Un accord, blessé ?
Du mou
Des écueils passionnés

Des fidèles, des croyants
en nous
Du conflictuels prévoyants

Du regain, prisonniers
Redoux
Un partage limité.

Etrange

Comme les silences suivent les moments volubiles...
Pourtant...


Fantasme (à la porte)

Romani Kandaria ©


Ce sera comme une caresse
Une douceur...
Comme la brise naissante.
Ce sera comme une plénitude,
Une oraison...
Comme le vent qui s'engouffre.

Juste ça

Perdre le contrôle

J'aimerais retrouver la confiance en autrui...

Via tendreshare

Source et fusion


Au bout de mes seins, je vois mon désir.
Au fond de ma culotte, mon désir se dessine.
Sur le bout de ma langue je sens le désir.
Dans le creux de mon ventre, il est si violent.
Dans ma gorge, il palpite.
Mais dans tes yeux à toi, qu'y-a-t-il ?


Un fantôme


Je garde un oeil sur le bout de tes doigts
Je traine les pieds pourtant la plage est juste là
Dans la lumière éblouissante, mon regard sombre
Regarde à terre, tu verras que je n'ai plus d'ombre

Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin un lendemain de fête
Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin entre les mains d'un enfant bête

J'écoute ta nuit et quand ton souffle s'est calmé
Mes insomnies m'appellent le langage araignée
D'un coeur, un seul, mais à croire il s'est morcelé
Sous ma bouche de marbre ces baisers restent scellés

Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin un lendemain de fête
Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin entre les mains d'un enfant bête

Pas d'homme, le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Je sais le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Pas d'homme, le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Je sais le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste

Je garde un oeil sur le bout de tes doigts
Je traine les pieds pourtant la plage est juste là

**

j'apprends des choses. je vole dans les mots qui se propagent dans ma tête. j'aspire à vous être osmose. Indélibile. Je semble incrédule. Fourmis consciencieuse. Pénible avancée. Lente et tortueuse. Je glisse dans mes délires. Je gribouille ma destinée. J'aimerais l'étaler de mes doigts.

Renversant

de haut et de bas : ça voltige

En secouant bien. Ça miaule. Me disait-il.
La bouche en cœur. J'ai trouvé ça renversant.
Le menton contre mon cou. Ses mains si volubiles.
Dans mon dos, un trésor. Je trouvais mon penchant.

Fantasme sans rive (agité)

Le nœud sur l'avant-goût
Deux heures après. La nuit est silencieuse. Le désir est torturé. Dans la fraîcheur de la nuit, nos corps brûlent. La lumière du couloir éclaire le lit. Tu me lies les mains. Tu m'embrasses voluptueusement en me poussant vers le lit. Mes seins demandent leur part. Tu masses mes hanches. Tes mains remontent et soulèvent mes bras. Tu m'attaches. Tu veux jouir ? me demandes-tu. Tes lèvres s'écrasent sur ma réponse. Sur mon oui. Je voudrais que tout ton corps m'écrase. Je voudrais sentir plus fort ton sexe contre le mien. Tu me bandes les yeux. Tu frôles mon corps. Tu descends. Tu embrasses ma chatte liquéfiée. Les pas. Tu chuchotes quelque chose que je ne comprends pas. J'agonise ton nom. Un souffle sur ma cuisse. Je sursaute lorsque des mains soulèvent doucement ma robe pour dévoiler mon sexe nu. Luisant. On m'enlace de tous côtés. Je frémis. On me mord. Les cuisses. Le ventre. Les seins. Les bras. Les lèvres. Des langues. Chaudes. Un bain de corps. Des doigts qui rodent. Qui s'enchaînent. Qui déchaînent mon plaisir. Qui ont raison de moi. Lentement. On me suce. On m'agite sans vergogne. Quand viennent les pulsations terribles dans mon ventre. Je retombe dans l'extase de la chaleur ambiante...
On me délie. Mon bandeau se soulève. Ton visage irradié. Tu souris. Ta queue tendue caresse ma chatte rougie. Puis tu me prends d'un coup. Tu me bélines. Sauvage et doux à la fois.
La nuit douce.  Nous nous enrobons de nos ardeurs.

(Deuxième scène ici)


PS : certains rencontrant des soucis lors de la saisie de commentaires, je change ponctuellement le formulaire en pop-up (bien que je n'aime pas du tout cette fonction). J'espère que ça va se régler. D'autant que sur certains blogs ça marche très bien... Je serais contente quand blogger arrêtera de bidouiller son interface pour "ce soit plus joli" et que ça marchera. tout simplement.

PPS : Merci M. CUI pour votre retour orthographique.

Comme un précipice

Y'a des films comme ça qui me donne à chaque fois furieusement envie de faire l'amour...

Fantasme sans rive (abysse)

IVV minaudant ©

La soirée va bon train. Ta main revient. Soulevant le tissu léger de ma robe. Griffant l'intérieur de ma cuisse. Me maintenant fermement. Mon voisin de gauche t'imite. Sa paume chaude vient se placer sous mon genou. Mes cuisses s'écartent sous votre volonté implacable. Je me mords les lèvres. Des caresses immuables. En face. Contre mes jambes. Remontent de ma chevilles vers mon jardin secret. tu me verses un verre. Tu m'embrasses pendant que l'on me flatte l'aine. Tu me tends mon verre. Que je bois d'une traite. Tu m'agrippes plus fort la cuisse. Les caresses se font plus poussées. Je gémis quand on me frôle les lèvres. On me masse. On s'enquière de mon appétit.
Tu commandes un digestif. Tu enrobes ton doigt d'armagnac. Tu glisses en moi. Je te lèche...

Fantasme sans rive (prélude)


Tu m'as remis ce petit bout de papier plié à l'entrée du restaurant : "je te veux mouillante pour le dessert - va enlever ta culotte". Quatre de tes amis nous accompagnent. Je m'échappe le temps de t'obéir puis nous prenons place sur une banquette, moelleuse. Ta main glisse sur mon genou. Remonte ma cuisse. Flatte mes lèvres. Masse doucement mon bouton. Tu me souris. Je sens le regard des autres sur moi. Ils savent. Ça m'excite. Nous commandons un Crozes-hermitage pour accompagner la chair, tendre, rouge. Le monde s'embue. Léger.

Entracte fleurie

IVV vous le dis : avec des fleurs messieurs dames !
Pas de belle lumière matinale. Juste un gris, un peu cru.
Rajouter des dentelles, de la résille un brin criarde. Parsemer de pétales orangés cernés de ce rose rose. Saupoudrer de grains de peau. Mettre le grain de beauté couronnant le tout. Offrir. Juste chaud.

Le soir, avant de consommer. Tirer légèrement. Maintenir fermement.
Goûter pour vérifier la température. Manger avec les doigts.

Entracte rosée

Ce matin : Rose - Comme la vie ?

Brune brune brune

Fantasme à l'eau (grenadine)

IVV au saut du lit

Je me tortille. Je me rive à ta cuisse. Ta main inquisitrice me fouille. Tu te penches sur moi. Me lappe la fesse puis la mord. Sauvage. Je gémis. Je suis prête à rendre les armes. Mais ta main vicieuse s'arrête. Je n'en puis plus. tu m'attrapes alors par les hanches et me jète sur le lit. Liquéfiée. Tes mains fébriles arrachent ta chemise et libère dans la seconde ton plus beau trophée. Levé tel un totem vers le ciel de notre incartade. Tu masse doucement ta queue comme pour la remettre d'avoir été trop longtemps engoncé. Tu te branles en me regardant, tremblante d'excitation. Tu m'ordonnes de me caresser à mon tour alors que tu t'agenouilles entre mes cuisses. Tu te mets à quatre pattes au dessus de moi pour venir me murmurer à l'oreille : "branles-toi, branles-toi encore, je veux que tu cries". J'ai à peine le temps de sentir ton souffle chaud sur mon cou que tu te relèves au dessus de moi en agitant plus vite ta hampe qui enfle. Encore. J'agrippe les lèvres de ma chatte d'une main, t'offrant la vision de mon intimité crue où j'enfonce deux doigts rapidement, lustrant mon bouton du pouce, brûlant. Ecarlate. Tremblante. J'explose rapidement hors contrôle. Tu pousses ma main pour la remplacer par ta bouche gourmande. Aspirant toute la jouissance qui me secoue. Pétrissant mon sein et ma hanche, tu me laisses fondre sur ta langue, dans tes bras. collant ton genou contre ma chatte brûlante, tu viens m'asperger de ton foutre le ventre et les seins. Puis tu fonds toi aussi, sur moi, collant ton ventre au mien, dans une osmose réuni par ton doux nectar.




Fantasme à l'eau (piquant)

IVV rêve de petit dej sur la terrasse

Je sens mon cœur battre contre tes genoux et ta queue palpiter contre mes côtes. Ta main flatte ma croupe offerte à toutes tes pulsions. Tu caresses doucement mes hanches. Tu suis ma colonne pour remonter jusqu'à ma nuque tendue, attrape mes cheveux, qui ont un peu poussé : idéal dis-tu pour me maintenir. Prisonnière volontaire des tes assauts. Tu redescends vers mes rondeurs capricieuses.
Tu me claques la fesse droite. Je frémis. tu gardes la main sur l'impact comme pour absorber la chaleur qui en découle. Nous restons silencieux un temps. Comme si l'onde sonore devait se dissiper. Je sens ta respiration accélérer par l'émotion de la disgrâce que tu m'infliges. Je me cambre, en attente. Tu en profites pour glisser la main dans mon sillon, jusqu'à effleurer mes lèvres humides. Je voudrais que tu me fasses jouir tout de suite tellement je suis excitée. Mais tu fait durer le plaisir de ma soumission. Tu frappes encore. Plus fort. Je ne peux réprimer un cri. De surprise ? de douleur ? Tu recommences. en alternant les caresses réparatrices. Je suis envahie par les sentiments confus. Tu attrapes une de mes cuisses que tu écartes violemment. Un bruit de succion. Nous avons chaud malgré la fenêtre ouverte. Tu glisses un doigt dans ma chatte avide, en fusion...


Humeur musicale #5

Embuée...



Comme une étreinte. Eternelle.
Et si furtive.

Fantasme à l'eau (mentholé)

IVV en Passionata ©
Assis sur le fauteuil, tu m'ordonnes de baisser ma culotte et d'approcher. D'un geste sûre, tu me tires à toi. Tu me regardes un instant, tu me détailles. Je sens ton regard sur mon corps offert. Glisser sur la courbe de mes seins, je sens un picotement tout au bout, là. Descendre doucement  sur mon ventre, faire le contour de mes hanches. Je frissonne à l'idée seule de tes caresses. Tu t'arrêtes sur ma chatte qui me brûle. Tu mordilles ta lèvre. Je respire l'air, fébrile. Vas-tu tenir ta promesse ? ton injonction ?
Tu glisses alors un doigts entre mes cuisses serrées. Tu mesures toute mon excitation. Tu secoues la tête.
"Tu mouilles déjà, petite chienne"
Tu me tires sur tes genoux...

Petit monde (in)certain

Peut être est-ce une vengeance...
Ou un brin de folie.

Peut être est-ce le destin...
Ou bien juste un fantasme.

Peut être n'est-ce que demain...
Ou une pierre à mon édifice.


Je me souviens sa main attisant mon sein. De sa pointe durcie, irrémédiablement, caressant sa paume. Comme écrivant au doux contact de sa dure érection notre petite histoire. Je me souviens sa main posé sur mon ventre, qui m'a fait toute la nuit sa douce propriété. Je me souviens de l'excitation comme de la peur mêlées, de sa chaleur. De son étonnante ténacité. Du souvenir cuisant glissant sur mon con. De la douce incertitude.

Certains vont à la pêche aux moules...




Se lécher les babines



Moi à la pêche aux chibres.
Je me léchais déjà les babines à penser prodiguer quelques pipes afin de lui donner de l'allure. C'était sans compter sur la loi de la nature.

Le vaginisme est vraiment une plaie. Il empêche le corps d'aller où bon lui semble.

PS : je note donc. L'honnêteté ne paie pas.

PPS du lendemain : je note aussi que je m'y suis prise comme un manche. Merci Usclade de m'avoir ouvert les yeux... Nan mais des fois ^^ je suis vraiment dans un autre monde ! :P
Je m'en vais de ce pas me flageller. Nan en fait je vais guérir le mal par le mal : une petite masturbation pour madame siouplait ;)

Humeur musicale #4

Parade (encore, encore une fois)...



Un dernier pas.




Un dernier verre.

Like a Piou ❘ o4 Petite suite agonique

Hier, j'ai eu un très bel orgasme qui m'a ému au point de me porter les larmes aux yeux (pour ne pas dire pleurer franchement).
C'est la première fois que ça me fait un tel effet, une sorte de relâchement total, un bonheur intense même avant la jouissance. Celui d'imaginer ce moment avec un homme...
C'est bizarre de pleurer alors qu'on fait l'amour à un sextoy, non ? ^^
(Je crois même que je me suis un peu fait pipi dessus...*rougie*)

IVV au soleil du matin

Envies du matin (croisées)


Je ne suis pas très petit déjeûner, du moins quand je suis en ville, je préfère rester en apesenteur sous les draps, flotter jusqu'à toi, humer ton odeur, savourer le moment où je croquerai ta peau, avoir chaud, te voler une bouffée de ton air, baiser ta hanche et caresser tes cuisses, te sentir doucement émerger, frôler tes couilles, poser ma bouche sur ta queue, comme dans un rêve... Saliver.

via Altporn
Je ne suis pas très petit déjeûner, du moins quand je suis en ville, je préfère rester lovée sous la couette, attendre que le soleil ai enflammé le lit, toucher tout le moelleux autour de moi, m'étaler, sentir le coton sur la pointe de mes seins, me tendre, glisser mes mains, vérifier leur densité, soupirer, avoir chaud, plonger un doigt dans mon antre déjà humide, écarter les cuisses et me caresser,  doucement...


Sourire que tu me trouve toute mouillée.


J'aimerais te saisir par le cou et te murmurer à l'oreille :
«Est-ce que je peux te violer ?»,
Alors que nous nous promenons innocemment dans la rue.
Comme cette envie me fait violence.


J'aime l'idée d'être prise entre celle que tu baises, moi que tu ne peux pas baiser, et jouir dans l'illusion et la caresse de vos deux corps dont je serais l'intrus.

Déclinaison (kill me) [& Nulle part Part 2 Uploaded !!]



Ce moment indélébile...


Je le dis, je le fais, je le pense ^^

Déclinaison permanente (new edit)



ça tourne en rond...
(je me prends la tête, ça tourne pas bien moi je dis)


En ce moment, je lis La Délicatesse de Foenkinos. 
J'avoue que je suis un peu mitigée dans mon impression. 
Mais en même temps, il y a des petits moments clés qui m'inspirent et d'autres qui me font même sourire.
Comme cette réplique de Charles page 106 par exemple.


Edito de 8h et des (peaux de) bananes.

Mes exploits du matin...
1/ la lampe comme je disais à Dita était déjà tombée (je pensais pouvoir recoller les morceaux)
2/ J'avais déjà rempoté l'aloe vera suite à une première chute
3/ Cette fois j'ai fais tomber directement le pot sur la lampe. hop. Comme ça pas de jaloux et au cas où j'avais encore un doute, je pense que c'en est fini.



Déclinaison vers nulle part



ça n'a plus de sens...

Monsieur

Monsieur,

Je reste en retrait pour vous laisser à votre amusette.
Je mets cette partie de vous entre parenthèses, pour ne pas trop geindre d'avoir perdu ma place.
Ne m'en voulez pas : je me sens si grise devant tant d'enflammement, que je corrige le mien.
Je n'ose plus me repaître dans le vôtre.
Où pourtant j'adore me nourrir mille fois.
Je me sens capricieuse et, privée de ma part, je vire à l'oublie.

Je n'ai point ce courage de tout quitter.
J'y pense juste en pointillés.
Sachant que c'est le seul jamais qui me définie.

via http://altporn.tumblr.com/

Le joli mois de mai

en pleine floraison chez Dita ;)

Eros, et patati

Je crois que je vais faire une nouvelle catégorie test conso ;)
Maintenant, on me dit "bonjour mademoiselle IVV, vous allez bien ?" quand j'entre au sexshop !
Comment dire ? hihihi
Il va vraiment falloir que je trouve une belle boîte pour y mettre tous mes accessoires ^^
J'ai repéré des jolies valisette liberty ou à étoiles (au rayon bébé :P du monop !), mais il est probable q'une seule de suffise plus si je continue comme ça !! N'empêche, depuis le temps que je fouine pour trouver un joli contenant... J'ai même pensé à une boîte à bento c'est pour dire ^^
Edit du 3 mai 22h : 
Hop : 3 valisettes (déjà presque remplies à ras-bord ;) )

Voilà donc ma nouvelle panoplie :

Ce soir...

Ce soir, il fait un peu froid.
On s'est donné rendez-vous dans ce salon de thé, place des vosges.
Tu me sais gourmande.
Je n'y déroge pas.
Ce soir, je commence donc par un dessert.
Tu ne commandes qu'un café. Puis tu me regarde croquer le chocolat.
Tu souris.
Ce soir j'ai faim.
Mais je prends mon temps. En te jetant des petits coups d'œil, amusée.
Je souris.
Je te propose une bouchée, que je porte à ta bouche.

Tu te penches vers moi pour haper la fourchettée sucrée.
Je lèche le reste de crème...

Le temps glisse. Nous partons main dans la main faire quelques pas dans le jardin.

Ta main glisse. A ma taille. Affamée. Le soir se ferme. Couvrant mon corps de baisers. Ta peau est chaude. Je me couvre de toi. Tu es gourmand. Tu n'y déroges pas.
Ce soir, tu as faim.
Moi aussi.
Tu me prends femme. Sur ta cuisse. Tu prends ton temps. En me jetant des regards délicieux. Tu te portes à ma bouche. Sucrée.
Un reste de crème.

La fin si langoureuse.

Calme et volupté


Vernissage ce soir ^^

Humeur musicale #3

A la lueur...



De quoi se démarbrer. une douceur.




Chavirer.

Humeur musicale #1 (part 2)

Elle se brûle au chant...



Enjoy ^

PS : à vrai dire je l'ai enregistré hier soir et en la ré-écoutant maintenant, je crains que je ne sois allée trop vite en besogne alors que je n'avais pas bien placé ma voix. Shame on me... Je vous prie dans votre grande mensuétude de me pardonner...

Enjambe-moi

Rester sage
Rester dans sa petite cage

Se lécher les doigts
...

Mordre la poussière
Rester en arrière

Se lécher les doigts
...

Ne pas bouger
Rester passager

Te lécher les doigts
...

Plus rien

Après une période sereine, glissant vers des espaces plus verts,
La courbe lentement, lentement que dis-je, brusquement,
s'est inversée. Comme un élastique qu'on relâche.
Me fouettant dans un amer discours de miel plus sucré.
C'est là que le dégoût, lui, lentement, est survenu...
C'est là que le poison, fétide, s'est pris dans ma gorge.
Rongeant comme le désespoir, de s'être, encore, trompée.
Une déception de l'âme.

Partout où il y des œufs...

Le rabbit viendra à toi !

(on peut dire que je me suis foulée pour pâques ^^)
(vu l'heure on peut aussi dire que la constance est là)
(par contre m'a fiché une dalle !!!)

Like a Piou ❘ o3

17:22 dimanche 24 avril

la terre est labourrée
_ i m p é r i e u x _

Les petits bonheurs

C'est comme un pincement sur le cœur...


Quand il s'en vont.

Humeur musicale #2

Nocturne...



D'une de celle que jamais nous n'aurons eu
D'andante en allegro, simplement. D'une qui se poursuit. Inlassable.

Like a Piou ❘ o2

21:54 lundi 18 avril

apéro/pommeau
_ s e g r i s e r _

Like a Piou ❘ o1

17:22 dimanche 24 avril

la terre est labourrée
_ i m p é r i e u x _

Eclat

Je suis jalouse, jalouse, jalouse, jalouse de toutes ces femmes pour qui le sexe est une évidence alors que pour moi c'est un cri sauvage.
Jalouse de toutes les femmes pour qui le sexe est un choix. Celui de l'aimer ou pas. Jalouse de celles qui peuvent être en possession d'un homme avec leur chatte...
Jalouse quand moi je dois supplier les hommes de me garder.

Un peu de sérieux !!

Petit récapitulatif.
Bon, je viens d'avoir 32 ans et je suis toujours célibataire ET vaginique.
Y'a beaucoup de choses qui me taraude en ce moment.
L'envie et l'impression d'être sur la bonne voie : les exercices avec mes vibro (quand je suis suffisament excitée) se passent bien.
J'ai même osé acheter des préservatifs ^^ ce qui jusqu'à maintenant me semblait "inutile" vu que la pénétration était impensable.
Mais dans le même temps, l'appréhension face à une nouvelle relation possible reste très présente.

Je me demande comment gérer encore la limite entre le moment où la confiance est suffisamment là pour aborder le sujet tout en conservant une sorte de maîtrise du déséquilibre qui s'installe dans la relation.
Un déséquilibre puisque "anormale". Dans le sens où, au final, autant moi que la personne en face nous nous trouvons dans l'inconnu.
Moi parce que je n'ai aucune certitude quant à la véritable évolution de ma guérison, et l'autre parce qu'il est obligé de "changer de fusil d'épaule".

La guérison me semblant totale QUE dans la mesure il y a pu avoir une pénétration / des pénétrations lors de rapports avec un humain ^^ et pas avec un objet.
D'autant plus que le vaginisme pouvant être situationnel, QUI me dit que CE penis est le bon ?

Bon allez, on se motive.
Profitons au moins de l'amour qui nous entoure ^^
(il sera intérieur ensuite :P )

H U M E U R : v i d e — via Duel au soleil

Humeur musicale #1

Des arbres se penchent :
C'est plus fort, plus fort que tout.
Accrochée aux branches,
L'air me semble encore trop doux.
Dans l'herbe écrasée, à compter mes regrets.
Allumette craquée et tout part en fumée.

Pendant que les champs brûlent
J'attends que mes larmes viennent,
Et quand la plaine ondule
Que jamais rien ne m'atteigne...

Ce soir-là on s'est embrassés sans se parler.
Autour de nous, le monde aurait pu s'écrouler.
Les yeux cernés, des poussières dans les cheveux.
Au long de mes jambes, la caresse du feu.

Pendant que les champs brûlent
J'attends que mes larmes viennent,
Et quand la plaine ondule
Que jamais rien ne m'atteigne...



Elle était là, si douce, entre mes deux seins
Onde presque estivale, rumeur des beaux jours

Le cœur dans la main


Le cœur à portée de main,
Juste quelqu'un de bien
entre tes reins....
Pas de question à l'horizontal
A bout de souffle entre tes mains
Une amie à qui tu tiens
Un endroit où
Tu te sens bien.

Réveil au soleil

Réveil ©
A défaut, de tes baisers, sur mon corps, le souffle du soleil m'attise...

Ce sera chaud

La lumière du jour aurait à peine baissé.
La fin d'une journée ensoleillée laissant place à un doux début de soirée.
Je me glisserais derrière une rangée du verger dans ce petit jardin, public.
A la faveur d'un tout début de saison, personne sur les bancs en ondulation.
J'attendrais adossée au mur de béton qui enclos les jardinets, cocon végétal dans sa cage.
Tu suivrais le jeu de piste jusqu'à moi.
Tu te glisserais à mes côté silencieux.
Je fermerais les yeux lorsque ta main glisserait entre mes cuisses, fébrile.
Et tu me branlerais doucement en m'embrassant. Je laisserais tomber mon livre.
Et au moment où je me tendrais tu me chuchoterais : "Bonjour".

Ce sera langoureux


Vous dansez Chéri ?

Avant-goût

Venez me défroissez
Venez me délasser
Venez me dorlotez
Venez me délacer
Venez me chatouillez
Venez vite m'embrassez
Venez me chavirez
Venez sans attendre
Venez me chuchoter
Quelques mots,
Oh oh oh
Venez...
Shhh ;)


Ensemble Chantal Thomass ©

Bonus track
Mission printemps (suivi)
Carnet de bal : 
M** (gourmandise), C** (touch me), J** recule, B** (tic-tac)
Carnet de printemps : 
B**, P** ... il faut que j'affute mes griffes ...

Révolution

A quand serais-je Venus au creux de tes reins ?
A quand serais-je ta muse chuchotant mes desseins ?
Caressant du regard ta hampe bien gonflée
Mordillant de gourmandise à cette seule pensée
A quand ma bouche pourra-t-elle donc s'y presser ?
A quand, tout contre toi, ma chaleur mouillée
A quand pourrais-je combler ma toute première faim ?
A quand pourrais-je me dire Venus, enfin ?

[Edit : Grosse livraison froufrou Passionnata imminente ^^ un défilé ? ]

Comme un feulement

Au ceux des reins,
au creux du ventre
Vorace
Mordant
Qui me fait succomber
A tout mes penchants
Comme un soupir
dans la nuit
Comme un murmure
Le jour
Comme une envie
Comme une crise
Où je brûle...
Multiple.

Au chant des oiseaux

La belle aube que voilà :
enfin douce journée
où se prélasser...
Mmh ces chants d'oiseaux
qui ravissent mes oreilles
ce vent doux
qui glisse sur ma peau
ces rayons délicieux
qui satinent ma peau
cette odeur printannière
cette envie de sortir volantée
apprêtée, parfumée d'air frais
se faire dorer...

Papilloner, s'envoler, enfin.
Picorer.

Sur le pouce, ou ailleurs...

** Voilà deux contributions pour la section fanart de Monsieur Cui ^^



Bonus track
Mission printemps en cours, papillonage activé
Carnet de bal : M** next week, C** sphère intime open, J** rock
Carnet de printemps : D**, A**, G**, I**, JF*, M**, D**, B**

A petits pas


Bientôt, je vais pouvoir remarcher les pieds nus dans l'herbe : c'est le printemps.
Et pas seulement.
Voici les jours pétillants !

La bouche close

Les mots se bousculent. Mais impossible de faire une phrase tangible. J'ai beau faire : non, rien ne veut se mettre en place. J'ai envie d'écrire. Mais impossible. Impossible.
Que faire de toutes ces lettres ? J'ai l"impression d'avoir un sac de scrabble® dans la tête !
Pourtant c'est du beau, du bon, du délicieux !
C'est peut-être là, le soucis : pas l'habitude d'écrire la merveilleuse joie d'être intérieurement révélée...
De se sentir en pleine accomplissement de soi.

Ah si, question subsidiaire :
Pourquoi je ne mets jamais mes désirs en application ?
Cela devient rageant d'avoir le cerveau qui réagit toujours à rebourd.


Encore !



C'est le salon du livre.

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